Illustrator’s worst nightmare

To all the creatives out there…ever had that kind of feeling??

mood

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Beware of the Japanese napkins

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Dress: Storets

Piece of advice to avoid being the subject of public ridicule in a japanese restaurant: the appetizers that are being served as starters, and that resemble dry rice paper wraps are actually NOT rice paper wraps. Nor are they appetizers. They are actually hand cleaning lyophilized napkins, and you should abstain from placing one in your mouth. In contact with saliva, these napkins have a rapid deployment capability which results in you looking rather foolish.
Believe me.
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Un conseil pour ne pas vous ridiculiser dans un resto japonais: les amuses gueules que l’on vous propose en entrée et qui ressemblent à des feuilles de riz séchées NE SONT PAS des feuilles de riz séchées. Ce ne sont pas non plus des amuses gueules. Ce sont des serviettes lyophilisées, évitez de les mettre dans votre bouche. Au contact de la salive, elles se déploient et vous avez vraiment l’air d’une grosse tanche.
Croyez moi…

The cat shrink

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Dress: Sue Wong

I’ve been going to see my shrink Dr.P for over three years now.

I just quit.

Now I prefer to have my psychoanalysis sessions with my cat, and believe it or not its exactly the same.

I lay down, I talk, he watches me and purrs…it’s very comforting.

No need to set appointments, it’s at home and I use croquettes as a means of payment.

I can also pet and stroke him during, and I could never do that with Dr.P and trust me, it was not for lack of trying.

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J’ai été trois ans en psychanalyse avec le Dr P.

J’ai arrêté.

Maintenant je suis en psychanalyse avec un psychat.

C’est pareil.

Je m’allonge, je parle, il ronronne… ça soulage.

Sauf que : pas besoin de rv, c’est à domicile et je le paye en croquettes.

Surtout je PEUX le caresser, ce que je n’ai jamais pu faire avec le Dr P., et ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Old is beautiful

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Les vieilles… Elles arrivent comme ça, mine de rien, dans notre paysage esthétique : au détour d’une pub ou d’un article de fond. Cela faisait longtemps qu’on avait appris à aimer les beaux visages tavelés de Marguerite Yourcenar, de Louise Bourgeois ou de mère Teresa… mais on ne les imaginait pas vanter une ligne cosmétique, ça non.

Puis il y a eu les courageuses, les pionnières comme Isabella Rosselini, qui porte avec fierté ses soixante ans sans retouche, et qui nous laisse fondues d’émotion devant sa beauté si radieuse. Et voilà à présent Emmanuelle Riva qui, à quatre vingt trois ans est césarisée, oscarisable et donne le ton pour que des inconnues aux cheveux blancs comme neige deviennent des icônes.

Bientôt il y aura des it-vieilles et ce sera complètement ringard d’avoir l’air moins que son âge. Attention, il ne s’agit pas de prôner le look décati, ce n’est pas la décrépitattitude qui s’impose… bien au contraire. On croit aux belles vieilles, aux vraies, pas aux fausses en silicones qui ne ressemblent plus à rien. On croit aux femmes fières de leurs rides parce que vivre c’est avancer fièrement dans l’existence et que donc aimer vivre, c’est aussi aimer vieillir.